Pomquet

La région de Pomquet

À la suite du Grand Dérangement (1755) et du Traité de Paris (1763), des Acadiens exilés, de retour en Nouvelle-Écosse, ont fondé trois villages en bordure de la baie Saint-Georges, soit Pomquet (en 1774), Tracadie (1772) et Havre-Boucher (1781).

Au début du 20e siècle, la région était encore majoritairement française. Mais des vagues d’immigration d’origines diverses, les mariages mixtes  et des pénuries de prêtres et d’instituteurs ont fait en sorte que Tracadie et Havre-Boucher sont peu à peu devenues des communautés principalement anglophones. Seul Pomquet a préservé son visage français. Le nom de Pomquet serait dérivé du mot mi’kmaq « popumkek » ou « pogumkek » voulant dire plage sableuse.

On y retrouve aujourd’hui les descendants des premiers habitants, venus notamment de Saint-Malo en France: les Doiron (Durant), Duon (DuYoung), Broussard, Vincent, tous Acadiens et Lamarre, un Français.  Entre 1785 et 1794, plusieurs autres Acadiens exilés vinrent les rejoindre.  Il s’agit des Brosard (Broussard), Landry, Boudrot (Boudreau), Melançon (Melanson), Rosia (Rogers), et Daigle. 

Bien qu’au début ils vivaient principalement de la pêche, après quelques années, appuyés par les Mi’kmaq et leur grande connaissance de la terre, les colons commencèrent à défricher pour l’agriculture et l’élevage de bétail.  Dès l’arrivée des Acadiens, Pomquet fut étroitement relié aux communautés d’Arichat et Chéticamp pour des raisons économiques, culturelles, religieuses et familiales.

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À la suite du Grand Dérangement (1755) et du Traité de Paris (1763), des Acadiens exilés, de retour en Nouvelle-Écosse, ont fondé trois villages en bordure de la baie Saint-Georges, soit Pomquet (en 1774), Tracadie (1772) et Havre-Boucher (1781).

Au début du 20e siècle, la région était encore majoritairement française. Mais des vagues d’immigration d’origines diverses, les mariages mixtes  et des pénuries de prêtres et d’instituteurs ont fait en sorte que Tracadie et Havre-Boucher sont peu à peu devenues des communautés principalement anglophones. Seul Pomquet a préservé son visage français. Le nom de Pomquet serait dérivé du mot mi’kmaq « popumkek » ou « pogumkek » voulant dire plage sableuse.

On y retrouve aujourd’hui les descendants des premiers habitants, venus notamment de Saint-Malo en France: les Doiron (Durant), Duon (DuYoung), Broussard, Vincent, tous Acadiens et Lamarre, un Français.  Entre 1785 et 1794, plusieurs autres Acadiens exilés vinrent les rejoindre.  Il s’agit des Brosard (Broussard), Landry, Boudrot (Boudreau), Melançon (Melanson), Rosia (Rogers), et Daigle. 

Bien qu’au début ils vivaient principalement de la pêche, après quelques années, appuyés par les Mi’kmaq et leur grande connaissance de la terre, les colons commencèrent à défricher pour l’agriculture et l’élevage de bétail.  Dès l’arrivée des Acadiens, Pomquet fut étroitement relié aux communautés d’Arichat et Chéticamp pour des raisons économiques, culturelles, religieuses et familiales.

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Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse Patrimoine canadien
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